NOTRE HISTOIRE

L'Association Générale des Étudiants a été fondée en 1960 et est passée d'une association avec moins de 300 membres à une association représentant plus de 3800 étudiants à temps plein et à temps partiel. Les services, programmes, infrastructures et structures de la SGA/AGÉ ont également évolué pour répondre aux nouvelles réalités auxquelles sont confrontés nos membres, l'Université Laurentienne, et notre communauté en général.

Les premiers bureaux de la SGA/AGÉ se trouvent au troisième étage de l'édifice Demarco, situé au centre-ville de Sudbury. À l'origine, il y avait cinq postes éxécutive ; un président, des vice-président anglais et français, un trésorier et un secrétaire. À nos débuts le Conseil d'Administration s'appelait 'The Council' et était composé de représentants de chaque college. Le Conseil est composé des membres de l'exécutif et de représentants de chaque collège.
Actuellement, la structure de la SGA/AGÉ se compose d'un président, et d'un vice-président. 'The Council' s'appelle désormais le Conseil d'Administration et se compose du président, du vice-président et de 12 administrateurs élus lors de l'assemblée générale d'octobre.
Dans sa jeunesse, le travail de la SGA/AGÉ consistait principalement à organiser des événements sociaux et à développer son autonomie de l'université. Aujourd'hui, bien que l'association soit toujours concentrée sur la culture du campus et la vie étudiante, elle défend également les intérêts des étudiants au niveau des procédures et gère plusieurs services sur le campus.


The SGA began funding Laurentian University’s yearbook, Laurentianna, with its first edition published in 1963. By the end of 1964, growing enrolment increased membership and resources, prompting the SGA to expand its focus beyond social and cultural activities to include political and advocacy work. In March 1965, the SGA joined the Canadian Union of Students to strengthen its political involvement.
The 1966–1967 Council played a key role in guiding this shift toward more political objectives. Alongside these developments, the SGA managed several publications for its members, including the bilingual Lambda, which it ran exclusively until the publication gained autonomy in 1985. Over time, staffing and fundraising challenges led to the eventual end of the Laurentianna yearbook. These changes highlight how the SGA evolved in response to the growing and changing needs of its student body.

